Le CEA est un acteur majeur de la recherche, au service des citoyens, de l'économie et de l'Etat.
Il apporte des solutions concrètes à leurs besoins dans quatre domaines principaux : transition énergétique, transition numérique, technologies pour la médecine du futur, défense et sécurité sur un socle de recherche fondamentale. Le CEA s'engage depuis plus de 75 ans au service de la souveraineté scientifique, technologique et industrielle de la France et de l'Europe pour un présent et un avenir mieux maîtrisés et plus sûrs.
Implanté au coeur des territoires équipés de très grandes infrastructures de recherche, le CEA dispose d'un large éventail de partenaires académiques et industriels en France, en Europe et à l'international.
Les 20 000 collaboratrices et collaborateurs du CEA partagent trois valeurs fondamentales :
- La conscience des responsabilités
- La coopération
- La curiosité
Ce CDD est financé par le PEPR Sous-Sol avec, comme livrable, le développement d'outils pour le suivi in-situ de particules pour la modélisation des procédés de dissolution. La démarche s'inscrit dans le cadre de la modernisation de l'industrie minière et une plus grande autonomie nationale par rapport à l'approvisionnement en métaux stratégiques.
Dans ce cadre, les technologies pour la métallurgie extractive et les procédés chimiques associés sont un point crucial à adresser et décident de la cohérence de tous les projets à visé industrielle.
Dans le cas des procédés chimiques, les procédés de lixiviation sont les plus gourmands en produits chimiques et les plus grandes sources de rejets parfois difficiles à gérer dans un environnement contraint. La nature des produits chimiques et les quantités nécessaires doivent donc être correctement évaluées.
Pour ce faire l'acquisition des vitesses microscopiques de lixiviation et l'observation des phases néoformées est le pilier préalable indispensable et leur connaissance permet l'invention de procédés plus performants : moins énergivores, plus compactes, chimie moins agressive et avec des effluents réduits.
Par le passé, l'accès à ces vitesses se faisait par l'intermédiaire de mesures macroscopiques, par exemple par le suivi des concentrations en solution, longues et coûteuses en temps, réactifs, analyses et personnel.
Le projet vise à implémenter des outils millifluidiques permettant de mesurer les vitesses de dissolution rapidement et in-situ de façon à accélérer considérablement le temps nécessaire à leur acquisition, permettant ainsi des possibilités de criblage chimique.
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