CONTEXTE Les travaux de l’équipe decodALS portent sur la compréhension des mécanismes qui conduisent à la mort des motoneurones dans la Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA). Cette maladie des motoneurones est responsable d’une paralysie musculaire progressive, conduisant au décès des patients en 2 à 5 ans après le diagnostic. Malheureusement il n’existe actuellement aucun traitement curatif. Une des raisons principales des échecs pour trouver des traitements curatifs est l’hétérogénéité de la maladie et le manque de modèles relevant de la pathologie humaine. Dans l’équipe, le groupe du Dr Delphine BOHL développe des modèles basés sur les cellules souches pluripotentes induites humaines (iPSC) et étudient les défauts pathologiques dans des motoneurones dérivés d’iPSC de patients, mais également dans d’autres types de cellules atteintes dans la pathologie. Le projet sur lequel travaillera l’ingénieur.e porte sur l’étude des phénotypes pathologiques dans des cellules dérivées des iPSC dans une forme particulière de SLA dans le cadre d’un projet collaboratif. L’équipe avec qui le Dr Bohl collabore a identifié des patients mutés dans un gène de SLA et qui développent rapidement la pathologie, mais cette équipe a également identifié des patients ayant le même gène muté à un acide aminé près et qui développent une myopathie beaucoup moins grave que la SLA. Pourquoi ces substitutions d'acides aminés à cette position entraînent deux pathologies aux conséquences contrastées reste énigmatique. Pour le comprendre, le projet consiste à différencier les iPSC des patients et de sujets contrôles en motoneurones et en myotubes et d’étudier les impacts de ces mutations au niveau cellulaire et protéique. MISSIONS PRINCIPALES Rattaché à l’équipe decodALS dirigée par le Dr Séverine Boillée, l’ingénieur-e sera chargé des missions suivantes : Mettre au point un protocole de différenciation des iPSC en cellules musculaires Analyser les défauts pathologiques dans les motoneurones et cellules musculaires dérivées des iPSC par des expériences d’immunofluorescence CONDITIONS PARTICULIERES Travail quelques heures le samedi. Une à deux fois par mois. Diplôme d’ingénieur ou Master 2 en biologie cellulaire et moléculaire des maladies neuro-musculaires Minimum 3 ans d'expérience sur ce type de missions Savoir-faire : Avoir une solide expertise en culture cellulaire des cellules iPSC humaines et leur différenciation Réaliser des immuno-marquages, des Western blots Utiliser un microscope confocal Analyser ses résultats et les présenter Savoir : Connaissances en biologie cellulaire et moléculaire Connaissances en analyse d’images Niveau d’anglais suffisant pour lire et comprendre des publications scientifiques Savoir-être : Grande rigueur scientifique Capacité à travailler en équipe Aimer tester des nouvelles techniques et développer des protocoles L’Institut du cerveau s’engage pour lutter contre toute forme de discrimination. Nous garantissons un environnement de travail inclusif et respectueux de toutes les diversités. Tous nos postes sont ouverts aux personnes en situation de handicap. L’Institut du Cerveau est une Fondation privée reconnue d’utilité publique dont l’objet est la recherche fondamentale et clinique sur le système nerveux. Sur un même lieu, 950 chercheurs, ingénieurs et médecins couvrent l’ensemble des disciplines de la neurologie, dans le but d’accélérer les découvertes sur le fonctionnement du cerveau et les développements de traitements sur les maladies comme : Alzheimer, Parkinson, Sclérose en plaques, épilepsie, dépression, paraplégies, tétraplégies, etc.
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