Informations générales Organisme de rattachement CNRS Référence UMR7330-NOEGAR-072 Date de début de diffusion 22/04/2026 Date de parution 02/05/2026 Date de fin de diffusion 13/05/2026 Intitulé long de l'offre H/F Chercheur en planétologie Date limite de candidature 13/05/2026 Nature du contrat CDD d'1 an Versant Fonction Publique de l'Etat Catégorie Catégorie A (cadre) Nature de l'emploi Emploi ouvert uniquement aux contractuels Domaine / Métier Recherche - Chercheuse / Chercheur Statut du poste Vacant Intitulé du poste H/F Chercheur en planétologie Descriptif de l'employeur Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche pluridisciplinaire placé sous la tutelle du ministère de l’Enseignement supérieure et de la Recherche. Créé en 1939 et dirigé par des scientifiques, il a pour mission de faire progresser la connaissance et être utile à la société dans le respect des règles d’éthique, de déontologie et d’intégrité scientifique. Description du poste Missions : L'un des défis majeurs de la planétologie est de comprendre les mécanismes d'accrétion des planétésimaux, premiers corps planétaires à se former dans les disques protoplanétaires. Intuitivement, on pourrait s'attendre à ce que les planétésimaux de plusieurs kilomètres croissent par accrétion progressive d'agrégats plus petits. Cependant, ce scénario est rendu improbable par la forte probabilité de fragmentation lors de la collision de ces agrégats et leur accrétion rapide sur l'étoile centrale. Pour lever les obstacles à l'accrétion, il est nécessaire de réduire drastiquement le temps d'agrégation des particules de poussière. C'est le cas du mécanisme d'effondrement gravitationnel, selon lequel des essaims de particules peuvent atteindre un seuil de densité déclenchant leur effondrement en planétésimaux de plusieurs kilomètres. Des indices observationnels en faveur de ce mécanisme existent (par exemple, l'abondance de grands astéroïdes binaires dans le système solaire externe), mais ils sont particulièrement rares, car la plupart des populations d'astéroïdes ne sont plus représentatives des premiers planétésimaux. Les modèles d'effondrement gravitationnel prédisent la distribution des fréquences de taille (DFT) de la population de planétésimaux après accrétion. Une approche pour tester la validité de ces modèles consiste à utiliser des modèles d'évolution collisionnelle, qui simulent l'évolution dynamique de la DFT initiale des planétésimaux et comparent le résultat à la population actuelle d'astéroïdes. Cependant, le problème est mal posé, car plusieurs DFT initiales peuvent correspondre aux observations actuelles, compte tenu des incertitudes. Il est donc nécessaire de trouver des méthodes complémentaires pour caractériser la DFT initiale du système solaire. Les microstructures métallographiques des météorites sont directement liées à l'histoire thermique, et donc à la taille, de leurs planétésimaux parents. Une étude systématique des tailles des corps parents des météorites apparaît ainsi comme une alternative pour contraindre la DFT d'un sous-échantillon de la population de planétésimaux. Les météorites de fer, que l'on pense s'être formées dans les noyaux de planétésimaux, aussi bien dans le système solaire interne que externe, présentent un intérêt particulier pour cette étude. La vitesse de refroidissement des météorites de fer reflète l'épaisseur du manteau silicaté recouvrant le noyau et est donc directement liée à la taille du corps. Activités : L'objectif principal du projet est d'estimer la taille du corps parent pour la majorité des groupes de météorites de fer et de la comparer aux distributions de taille des planétésimaux (SFD) prédites dans la littérature. Pour estimer la taille du corps parent, il est proposé de déterminer, pour plusieurs météorites de chaque groupe, leurs vitesses de refroidissement dans deux intervalles de température. Ceci peut être réalisé en co Voir plus sur le site emploi.cnrs.fr Conditions particulières d'exercice Le Centre national de la recherche scientifique est l’une des plus importantes institutions publiques au monde : 34 000 femmes et hommes (plus de 1 000 laboratoires et 200 métiers), en partenariat avec les universités et les grandes écoles, y font progresser les connaissances en explorant le vivant, la matière, l’Univers et le fonctionnement des sociétés humaines. Depuis plus de 80 ans, y sont développées des recherches pluri et interdisciplinaires sur tout le territoire national, en Europe et à l’international. Le lien étroit que le CNRS tisse entre ses missions de recherche et le transfert vers la société fait de lui un acteur clé de l’innovation en France et dans le monde. Le partenariat qui le lie avec les entreprises est le socle de sa politique de valorisation et les start-ups issues de ses laboratoires (près de 100 chaque année) témoignent du potentiel économique de ses travaux de recherche. Descriptif du profil recherché Competences : Le candidat doit être titulaire d'un doctorat dans les grands domaines de la métallurgie, des sciences planétaires, de la minéralogie ou des sciences des matériaux. Une expertise dans certains des domaines suivants (ou une forte motivation à en acquérir une) est attendue : météorites de fer, pétrographie, MEB, EDS, EBSD, diagrammes de phases, diffusion à l'état solide, modélisation thermique, programmation (Python). Contraintes et risques : Aucun risque n'est associé à ce poste Temps plein Oui Rémunération contractuels (en € brut/an) entre 3131.32 et 3569.85 € brut par mois Localisation du poste Europe, France, Provence-Alpes-Côte-D'Azur, Bouches du Rhône (13) Géolocalisation du poste AIX EN PROVENCE Lieu d'affectation (sans géolocalisation) 13545 AIX EN PROVENCE (France) Critères candidat Niveau d'études / Diplôme Niveau 8 Doctorat/diplômes équivalents Spécialisation Formations générales Langues Français (Seuil)
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